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COLLECTIF CITOYEN DU TREGOR - Page 5

  • On ne se douche pas nu !

    Publié le

     

    Un homme de 43 ans qui venait de disputer une partie de foot en salle a été violemment frappé dans les vestiaires parce qu’il prenait sa douche… nu. Vous ne le saviez peut-être pas, mais dans le sport amateur comme dans le sport pro, les islamistes imposent de plus en plus de se doucher en short.

    Olivier, 43 ans, témoigne par téléphone aux Grandes Gueules de RMC. Il a eu le nez cassé, la pommette éclatée, il a six points de suture sous l’œil. Il prenait sa douche sans aucun vêtement sur lui, faut-il le préciser ? Quatre « jeunes » l’ont apostrophé dans les vestiaires de son club de Cannes-la Bocca. « A ma sortie de cabine, alors que je me dirigeais vers ma serviette de bain et mon caleçon, l’un d’eux m’a interpellé : “Oh, t’es pas fou toi de te doucher à poil !” Je lui ai répondu que moi, je n’avais pas de problème avec ça, et qu’il n’avait qu’à regarder ailleurs. »

    Olivier est alors insulté. Il prend un énorme coup de poing dans la figure par surprise. « Sonné, je me suis accroupi au sol en mettant mes mains sur le visage, il y avait du sang partout ! » Il sera évacué par les pompiers.

    Sur le plateau de RMC, c’est la stupeur. Les Grandes Gueules peinent à l’ouvrir. On parle de « tendance », de « retour de la pudeur », on entend « C’étaient des Maghrébins ? » sans que personne réponde. Il faudra 15 minutes pour que soit prononcé le mot « islam ». Et qu’Olivier Truchot rappelle que dans son livre Racaille Football Club, Daniel Riolo raconte avec des documents très précis l’islamisation à tous les étages du football français, des centres de formation aux vestiaires de ligues 1, sans oublier les repas halal dans les équipes de France et les nouvelles mœurs comme l’obligation de se doucher en boxer-short pour ne pas être traité de « pédé ». Dans un rapport de 2015, le Service central du renseignement territorial a alerté l’Elysée sur le sport amateur « vecteur de communautarisme et de radicalisation » relevant de nombreux cas de joueurs qui se prosternent sur la pelouse avant et après le match, sur les vestiaires transformés en salles de prière.

    Si vous ne voulez plus trembler parce que vous prenez le bus en jupe, que vous embrassez votre amoureux sur un banc, que vous buvez un verre d’alcool en terrasse pendant le ramadan, que vous faites du vélo en short ou que vous vous baignez en bikini, faites comme Franck Ribéry : convertissez-vous à l’islam.

    Caroline Parmentier

  • L'Europe riposte avec des bougies et des ours en peluche

    • L'Europe n'a toujours pas compris que la terreur qui frappait ses métropoles était une guerre, et non l'erreur de quelques dérangés qui ont mal assimilé la religion musulmane.

    • Apparemment, nous ne sommes pas prêts à abandonner nos règles de comportement masochistes, qui donnent la préférence à l'ennemi plutôt qu'à notre peuple.

    • Pour l'Europe, le terrorisme islamique n'a rien de réel, il est perçu comme une interruption de routine momentanée. Nous luttons contre le réchauffement climatique, le paludisme et la faim en Afrique. Mais sommes-nous prêts à défendre notre civilisation ? Avons-nous déjà abandonné ?

    La longue et triste liste qui suit est le produit du terrorisme islamique en Europe :

    Madrid: 191. Londres: 58. Amsterdam: 1. Paris: 148. Bruxelles: 36. Copenhague: 2. Nice: 86. Stockholm:5. Berlin: 12. Manchester: 22. Manquent ici les centaines d'Européens massacrés à l'étranger, à Bali, à Sousse, à Dacca, à Jérusalem, à Sharm-el-Sheikh, à Istamboul.

    Malgré 567 victimes, l'Europe n'a toujours pas compris. Sur la seule première moitié de 2017, une attaque terroriste a eu lieu (ou a été déjouée) en moyenne tous les neuf jours en Europe. En dépit de cette offensive islamiste, l'Europe riposte avec des ours en peluche, des bougies, des fleurs, des veillées, des hashtags Twitter et des dessins.

     

    Bougies, fleurs et veillée le 23 mai 2017 à Manchester, en Angleterre, après qu'un kamikaze islamiste ait assassiné 22 spectateurs au cours d'un concert qui avait lieu la veille. (Photo de Leon Neal / Getty Images)

     

    Après le 11 septembre et ses 2 996 victimes, les États-Unis de George W. Bush avaient relevé le défi. Aux côtés de quelques courageux alliés européens, comme le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne, les Etats Unis s'étaient rendus maitre de la situation. Les combattants islamistes avaient été mis la défensive ; les recrues djihadistes s'étaient raréfiées et des dizaines de cellules terroristes avaient été inactivées. Mais l'effet n'a pas duré. L'Europe s'est rapidement retranchée sur son sol, et les islamistes l'y ont suivi pour y porter la guerre : Madrid, Londres, Theo van Gogh ...

    Depuis, la situation a empiré : nous sommes passés d'une attaque tous les deux ans à une attaque tous les neuf jours. Sur les six derniers mois de 2017 : Berlin, Londres, Stockholm, Paris et Manchester.

    L'Europe n'a toujours pas compris que la terreur qui frappait ses métropoles était une guerre, et non l'erreur de quelques détraqués ayant mal assimilé la religion musulmane. Aujourd'hui, il y a plus de musulmans britanniques dans les rangs de l'Etat islamique que dans les forces armées britanniques. Selon Alexandre Mendel, auteur de La France dihadiste, l'Hexagone compte plus de salafistes violents qu'il n'y a de soldats de métier dans l'armée suédoise.

    Treize ans après l'attaque en gare de Madrid, les dirigeants européens s'en tiennent au même scénario : cacher les images de souffrance pour n'effrayer personne; dissimuler que les islamistes sont « made in Europe » ; répéter que « l'islam est une religion de paix »; brider nos libertés tout en affirmant que « nous ne changerons pas notre mode de vie » ; éradiquer les fondamentaux de notre civilisation - liberté d'expression, liberté de pensée, liberté de mouvement, liberté de religion – soit les fondement de l'Occident judéo-chrétien.

    Après le nazisme et le communisme soviétique, l'islam radical est devenu l'ennemi public numéro 1 en Europe. Mais de notre côté, nous n'avons toujours pas commencé de remettre en cause les piliers politiques ou idéologiques de cette débâcle, à savoir le multiculturalisme et l'immigration de masse. Les mesures antiterroristes de choc, les seules capables d'enrayer les menées et le moral des terroristes, n'ont pas été prises. Il aurait fallu fermer les mosquées, expulser les imams radicaux, interdire les financements étrangers des mosquées, interdire les organisations islamiques toxiques, mettre un terme à l'aide sociale des djihadistes européens, s'abstenir de flirter avec les djihadistes et empêcher le retour des personnes parties combattre à l'étranger.

    Nous traitons la guerre et le génocide comme de simples erreurs commises par nos services de renseignement.

    Nous considérons l'Islam radical comme une « maladie mentale » qui affecterait quelques personnes perturbées. Pendant ce temps, chaque semaine, deux nouvelles mosquées salafistes ouvrent leurs portes en France, et l'islam radical est prêché dans plus de 2 300 mosquées françaises. Des milliers de musulmans européens sont partis faire le djihad en Syrie et en Irak, et les fondamentalistes prennent le contrôle des mosquées et des centres islamiques. A Bruxelles, toutes les mosquées sont contrôlées par des salafistes qui endoctrinent les masses musulmanes.

    La triste vérité est que l'Europe n'a jamais eu la volonté politique de mener une guerre totale contre l'Etat islamique et les autres groupes djihadistes. Sinon, Raqqa et Mossoul auraient été neutralisés depuis longtemps. Au lieu de cela, les islamistes ont repris Molenbeek en Belgique et occupent les banlieues françaises ainsi que de vastes portions de territoire en Grande-Bretagne. Nous devrions être en train de célébrer la libération de Mossoul et le retour des chrétiens dans leurs foyers. Au lieu de cela, nous sommes en deuil de 22 personnes assassinées et 64 autres blessées par un kamikaze islamiste à Manchester et de 29 chrétiens assassinés en Egypte cette semaine.

    Des combats sérieux nécessiteraient des bombardements massifs pour éliminer autant d'islamistes que possible. Mais nous ne sommes apparemment pas prêts à abandonner nos règles masochistes qui accordent la préférence à nos ennemis plutôt qu'à notre propre peuple. L'Europe n'a jamais exigé de ses communautés musulmanes qu'elles désavouent le djihadisme et la charia. Ce silence aide les islamistes à faire taire les dissidents musulmans courageux. Pendant ce temps, les budgets militaires se réduisent, comme si l'affaire était bouclée.

    Après chaque attaque, les leaders européens ressortent les mêmes slogans creux : « continuons » ; « nous sommes plus forts » ; « la vie continue ». Le maire musulman de Londres, Sadiq Khan, affirme qu'il faut s'habituer au carnage quotidien ! A l'en croire, le risque terroriste est « partie intégrante de la vie d'une grande ville », et les grandes villes du monde entier « doivent se préparer à ce genre de choses ». Indique-t-il ainsi que nous devons nous habituer au massacre de nos propres enfants comme au Manchester Aréna ? La terreur islamique fait maintenant partie du paysage de tant de grandes villes européennes : Paris, Copenhague, Nice, Toulouse, Berlin ...

    Au lieu de se concentrer sur le djihad et l'islam radical, les leaders européens continuent de brandir la « menace russe ». Il ne faut pas négliger l'expansionnisme russe. Mais les troupes de Vladimir Poutine ont-elles attaqué Westminster ? Les agents russes se sont-ils fait exploser emportant avec eux la vie de nos enfants lors d'un concert de Manchester ? Est-ce qu'un repenti des services secrets soviétiques a assassiné des Suédois à Stockholm ? Poutine offre à nos dirigeants européens une formidable diversion.

    L'écrivain français Philippe Muray a écrit dans son livre, Chers Jihadistes :

    « Chers jihadistes ! Craignez le courroux de l'homme en bermuda. Craignez la colère du consommateur, du voyageur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont ramollis. »

    L'Europe se conduit comme si le terrorisme islamique n'avait rien de réel, comme s'il n'était qu'une interruption momentanée de nos routines. Nous luttons contre le réchauffement climatique, le paludisme et la faim en Afrique. Mais aurions-nous oublié de défendre notre civilisation ? Ou avons-nous simplement renoncé ?

     

  • Manchester : l'Europe « choquée » encore et encore

    • Dès l'annonce de l'attaque terroriste de Manchester, les dirigeants européens ont repris leur antienne sur le « choc » et le « chagrin » qu'ils ont ressenti face à ce qui est le résultat de leur politique.

    • Le plus sidérant : Angela Merkel a déclaré qu'elle suivait l'actualité de Manchester « avec chagrin et horreur » et que l'attaque lui était « incompréhensible ».

    • Après chaque attaque dévastatrice, toutes les fois qu'un dirigeant européen affirme publiquement - et contre toute évidence - que l'islam est une grande foi, une « religion de paix » et que la violence dans l'islam relève d'une « perversion de cette grande foi », il signale avec force que l'Occident est mûr pour l'assaut final.

    En novembre 2015, l'Etat islamique (ISIS) a attaqué le Bataclan à Paris, parce que, selon ses propres mots, il s'agissait d'un lieu « où des centaines de païens étaient réunis pour un concert de prostitution et de vice ». Un an auparavant, l'Etat islamique a déclaré la musique haram (interdit). De nombreux docteurs de la foi islamiques soutiennent que l'islam doit se défendre contre la musique « pécheresse » de l'Occident.

    Que les terroristes islamiques aient ciblé un concert de la chanteuse américaine Ariana Grande à Manchester, le 22 mai, n'aurait dû être une surprise pour personne. Le Département de la Sécurité intérieure des Etats Unis avait pourtant averti, dès septembre 2016, que les terroristes allaient concentrer leur actions sur les concerts, les évènements sportifs et les rassemblements en général parce que de telles cibles « permettent des attaques simples, facilement réalisables et dont l'impact économique et les pertes humaines sont majeures ».

    L'Etat islamique a perpétré et revendiqué l'attentat-suicide de Manchester, à l'aide d'une bombe enrobée de vis et de boulons. Vingt-deux personnes, enfants et adultes, ont été assassinées, et plus de 50 autres ont été blessées. Les médias décrivent ces bombes à clous comme une tactique nouvelle et surprenante, alors qu'il s'agit d'une technique ancienne que les terroristes arabes pratiquent sur les Israéliens depuis des décennies.

     

    Un policier se tient à l'entrée du Manchester Arena le 23 mai 2017, peu après qu'un kamikaze islamiste ait assassiné 22 spectateurs. (Photo de Dave Thompson / Getty Images)

     

    Dès l'annonce de l'attaque terroriste de Manchester, les dirigeants politiques ont repris comme une antienne leur lamento sur le « choc » et le « chagrin » qu'ils ont ressenti face à ce qui était le résultat de leur politique. Les platitudes habituelles - « nos pensées vont » et « de tout cœur avec » - ont accompagné l'émotion dûe aux victimes de l'attaque.

    Le président du Conseil européen Donald Tusk a tweeté : « Mon cœur est à Manchester ce soir. Nos pensées vont aux victimes ». Le chef des démocrates libéraux britanniques, Tim Farron, a condamné l'attaque « choquante et horrible ». Le secrétaire britannique à l'intérieur, Amber Rudd, a déclaré que c'était un « incident tragique », et le chef du Parti travailliste, Jeremy Corbyn a évoqué lui « un terrible incident ». Le Premier ministre du Canada Justin Trudeau a affirmé que ses compatriotes étaient « choqués par les nouvelles de l'horrible attaque à Manchester ce soir ». Le plus sidérant est venu de la chancelière allemande Angela Merkel qui a déclaré qu'elle suivait les évènements de Manchester « avec chagrin et horreur » et qu'elle trouvait l'attaque « incompréhensible ».

    Après les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis et une attaque de train à Madrid qui a tué près de 200 personnes et blessé 2000 autres en 2004, après les attaques de 2005 contre les transports en commun de Londres où 56 personnes ont trouvé la mort et 700 autres ont été blessées, après les attaques de 2015 à Paris, où L'Etat islamique a tué 130 personnes et blessé près de 400 autres, après les attaques de mars 2016 à l'aéroport et dans une station de métro de Bruxelles, où 31 personnes ont été tuées et 300 autres blessées, après l'attaque de juillet 2016 à Nice, où 86 personnes dont dix enfants ont été tuées et plus de 200 personnes blessées, après l'attentat de décembre 2016 à Berlin, où 12 personnes ont été tuées et près de 50 autres blessées, après l'attaque de mars 2017 contre Westminster qui a tué trois personnes et blessé plus de 20 autres, après l'attaque d'avril 2017 à Stockholm, où 5 personnes ont été tuées, y compris une fillette de 11 ans, sans parler des innombrables attaques en Israël, les dirigeants occidentaux ont épuisé le stock des prétextes et atermoiements choqués et émotionnels face aux attentats islamiques qui se produisent dans leurs villes à un rythme de plus en plus échevelé.

    D'autant que les attentats mentionnés ci-dessus ne sont que les plus spectaculaires. D'autres attaques ont eu lieu, innombrables, parfois au rythme de plusieurs par mois, dont les journaux ont à peine parlé. Comme celle de ce musulman qui, il y a un peu plus d'un mois, a torturé et poignardé une femme juive de 66 ans, à Paris en hurlant « Allahu Akbar », avant de la défenestrer; ou comme ce terroriste qui, en mars 2017, a voulu « mourir pour Allah » à l'aéroport de Paris et a réalisé son vœu sans, miraculeusement, emporter aucun innocent avec lui.

    Le Premier ministre britannique Theresa May, peu après la récente et spectaculaire atrocité terroriste au cœur de la démocratie européenne contre le Parlement britannique et le pont de Westminster, a déclaré : « On se trompe en parlant de terrorisme islamique. Il s'agit d'un acte terrorisme islamiste et l'islamisme est la perversion d'une grande foi ».

    Or, il est impossible de lutter contre ce que l'on refuse à comprendre ou à reconnaître. Encore une fois, les dirigeants européens montrent qu'ils n'ont aucune intention de se battre, et qu'ils ont opté pour une tactique complètement différente, celle de l'apaisement.

    Chaque fois qu'après une attaque dévastatrice, un dirigeant européen proclame publiquement que l'islam est une grande foi, une « religion de paix », et qu'il affirme que la violence islamique relève de la « perversion d'une grande foi », - les sourates du Coran et les hadiths qui exhortent de manière lancinante à lutter contre les « infidèles » prouvent pourtant massivement le contraire, - ils disent de la manière la plus explicite qui soit à des organisations comme l'Etat islamique, Al-Qaïda, Boko Haram, le Hezbollah et le Hamas, que l'Occident est mûr pour succomber. Les organisations terroristes et leurs partisans ont compris l'immense crainte des dirigeants européens à commettre la moindre infraction, et ce en dépit des protestations contraires de dirigeants comme Theresa May.

    Leur peur s'accompagne d'un déni persistant – fut-ce au prix de la vie de leurs concitoyens – que l'Europe n'est pas en guerre, même s'il est aveuglément lumineux que d'autres lui ont déclaré la guerre.

    Ces organisations terroristes considèrent que quand les ministres de pays tels que la Suède, - selon la presse, 150 combattants de l'Etat islamique sont de retour et se promènent en liberté dans le pays -, proposent de répondre au terrorisme par l'intégration des djihadistes dans la société suédoise, il ne faudra pas attendre trop longtemps avant que ces dirigeants se soumettent complètement, comme la Suède le fait déjà. Cette « solution » agit sur les terroristes comme un incitation – ainsi que la multiplication échevelée des attaques sur le sol européen le montre.

    De manière invraisemblable, les dirigeants européens croient que leur tactique enraye le terrorisme, alors que toute évidence, elle le légitime : les terroristes se moquent de la sympathie sincère, des ours en peluche et des veillées aux bougies. Ces manifestations augmentent plus encore leur dégoût d'une société occidentale qu'ils veulent transformer en califat sous la férule de la charia islamique.

    Les politiciens se voilent la face sur l'objectif islamiste du califat. Le terrorisme islamique n'est pas une « violence insensée » mais un outil politique pour casser les résistances de la société visée et provoquer sa soumission. En perpétuant son inertie et son déni, l'Occident donne aux terroristes le sentiment qu'ils ont gagné.

    Judith Bergman est écrivain, chroniqueur, avocate et analyste politique.